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 Aliya B.Black (100%)

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Aliya B.Black

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Nombre de messages : 17
Âge et Année : 17 ans, septième année...Deatheater, ça dit tout, nah?
Côté Coeur : Vous parlez de cet organe qui pulpe le sang? Je l'ai vendu au marché noir...
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MessageSujet: Aliya B.Black (100%)   Mer 18 Juin - 16:52


    I} HELLO, WHO ARE YOU?

    Nom : Bartyn Black
    Prénom(s) : Aliya
    Age : 17 ans
    Date & lieu de naissance : 27 novembre, Angleterre
    Maison souhaitée : Deatheater
    Année : Septième
    II} RP

    "I just look in your eyes,
    And I see the sunshine"

    Des mots, seulements des mots.Sur ce point, Sirius Black n’avait pas changé. Il était toujours aussi beau, magnifique et charmeur. Ses pupilles étaient fixés sur les yeux émeraudes de son interlocutrice, étreignant sa main avec une force contrôlé. Évelyne G.Bartyn, troisième du nom, une femme à la beauté enivrante. Celle-ci, médicomage de métier, s’était laissé aller au jeu de la séduction, s’empêtrant elle-même dans ses cartes. As. Un début prometteur, dans le pub du Trois-Balais. Les présentations avaient débutés, l’adulte étant aussitôt intrigué par ce ténébreux garçon. Et vice-versa. Deux de trèfle. Ils avaient poursuivis la rencontre, se baladant dans le Chemin de Traverse. Pour Sisi? Une conquête comme un autre, avec un zeste d’admiration pour cette dame de la société. Une avalanche blonde tombait sur ses épaules dénudées, tandis que l’enfer et le paradis semblait se disputer une place dans son regard. Une vélane? Non…une femme. Trois de pique. Le passé avait été abordé, d’abord avec un sourire, puis avec des larmes. Les confidences avaient coulé, l’eau salée également, et l’homme avait passé un bras autour de la taille d’Évelyne. Pour la consoler. Quatre de carreau. Ils avaient continuer leurs balades, ne voulant pas se quitter immédiatement. La médicomage couchait au pub ce soir-là, c’était sa dernière nuit à Londres avant qu’elle ne retourne en Italie, pour visiter ses parents. Une nuit…ensuite, ils ne se reverraient plus. N’était-ce pas la règle du jeu? Cinq de cœur. La porte avait été poussée avec empressement, tandis qu’elle tombait sur le lit. Leurs corps enfiévrés avaient manifesté leurs désirs de ne faire qu’un avec l’autre…Pourtant, l’homme s’était contenté de pencher la tête, avant de poser un délicat baiser sur la bouche de la jeune femme. Ensuite, il avait reculé, avait tourné les talons et était partit. Ce soir-là, Sirius Black avait montré clairement son envie de transgresser les règlements. De ne pas se contenter d’une soirée et de disparaître. Il avait inversé la situation, débutant par la fin avant même d’avoir connu le début. Quelques mois plus tôt, il avait couché avec une employée du ministère. Une aventure. Mais cette femme, avec qui il avait manifesté davantage de respect que pour les autres, se situait au-delà d’un mot aussi sordide. Six de pique. Elle s’était réveillée, déçue de la tournure des événements de la veille. Avait-elle déplut au ténébreux ex-gryffondor pour qu’il la rejette ainsi? Elle ressentait encore la brûlure de ses lèvres sur les-siennes…Ce n’était pas allé plus loin. Pourquoi? Sept de carreau. Il avait erré seul dans les rues pendant toute la durée de la nuit. À réfléchir. À ce sentiment étrange qui semblait croître en lui, alors qu’il n’avait passé que quelques heures en compagnie de celle qui semblait maintenant faire frémir son cœur. Une histoire romanesque…Il n’avait jamais crût au coup de foudre, ni même à l’amour…Et pourtant…Don Juan. Sa vie, outre les duels, n’était-elle pas semblable à celle de cet homme sans pitié? Embrasser, voler la pureté de l’âme… pour ensuite se retrouver à genou devant l’inévitable : une émotion puissante qui nous transperce par sa violence et sa douceur. Un mélange hétéroclite qui nous pousse à regarder les événements sous un autre angle…8 de trèfle . Piégé. Au jeu de l’amour ou de la séduction? Elle avait descendu précipitamment les marches, pour se retrouver à l’extérieur. Lui, avait couru dans sa direction, sûr de ses réflexions. Un début de film? On ne vit pas sur terre pour être heureux…Il l’avait enlacée, l’embrassant avec fougue. Elle, vivait ce moment en gravant chaque seconde dans sa mémoire. 9 de carreau. Ils étaient donc là, l’un tenant la main de l’autre, se dévorant des yeux. Une semaine avait passé, la femme devait maintenant partir. C’était inévitable. Le bonheur peut-il vraiment avoir une fin? 10 de cœur. Cette idée, il la retournait dans sa tête depuis 7 jours. 7 jours, un nombre minuscule pour prendre une telle décision. Mais le cœur n’a pas les-mêmes notions du temps…Une question fût lancée, d’une voix mal-assuré. Elle le regarda avec étonnement, hésitant à donner une réponse. Pourtant, ses paroles furent positives. Une bague, composée d’un simple cerceau métallique blanc et d’une pierre noire, fût glissé à son doigt. Valet. Un mariage hâtif, après seulement une semaine de vie commune. Tous les philosophes de l’antiquité se seraient accordés pour dire que cela ne pouvait pas durer. Impossible. C’était contre les lois de la physique. Mais Sirius avait toujours été au-dessus des règles…La reine. Elle. Sa femme. Et le bébé, qui allait bientôt naître. Le roi. Lui. N’empêche…n’est-ce pas trop prétentieux de se croire intangible? Oui, toute chose à une fin. Même le bonheur.

"The perfection Can't die"


    9 mois avaient passés. Les jours s’étaient écoulés, précédant aux semaines. Ils étaient revenus en Angleterre, s’installant dans une jolie petite maison. Ses copains avaient été étonnés d’apprendre la nouvelle…Mais rapidement, ils s’étaient habitués à l’idée. Sirius, l’éternel célibataire, ne l’était plus. Voilà…ce n’était pas très compliqué à garder en mémoire. À maintes reprises, l’homme avait été tenté de reprendre son ancienne vie, mais la fidélité ne l’avait néanmoins jamais quitter. Malgré de multiples tentations, il était resté auprès de son épouse, sans jamais aller vers une autre femme. Il l’aimait. Énormément. La routine ne s’était pas installée, le bonheur d’être auprès de l’autre comblant tous les défauts. C’était suffisant. Jusqu’au jour où elle dût enfanter. Rapidement, Sirius l’amena à St-Mangouste, nerveux. Il avait beau avoir changé, il restait ce qu’il était. À savoir un rebelle arrogant, aux pensées parfois amers. Serait-il un bon père? Telle était la question qui le triturait lorsqu’un médicomage vînt le voir, pour lui donner un compte-rendu de la situation. La réalité n’avait jamais été aussi horrible. Maintenant, le malheur portait un nom : décédée. L’accouchement s’était mal déroulé, il y avait eu des complications. Et malgré leurs expériences et leurs pouvoirs, ils n’avaient pas réussi à la sauver. L’enfant était vivant, mais la mère…C’était une fille. Mais perdu dans sa rage, Sirius transplana avant même de la voir. Le bambin qui avait enlevé la vie à sa femme. C’était irrationnel comme réflexion. N’empêche, l’homme, déchiré par la tristesse, ne réfléchissait plus correctement. Il avait erré un peu partout en Grande-Betagne, à la manière d’un ivrogne. Et puis, il l’avait rencontré. Une célèbre joueuse de Quidditch. Il était mal, seul, en déchéance. Il venait de perdre la seule personne qu’il avait réellement aimé. Ce soir-là, Black n’avait pas réfléchit. Il coucha avec la jeune femme, persuadé de trouver temporairement le bonheur, à défaut de se débarrasser de la douleur, dans le plaisir de la chair.Cet événement, qui ne lui apporta qu’une vaine satisfaction, allait le faire souffrir pendant des années…Longtemps, il regretta ce qu’il avait fait. Mais dans une telle situation, les excuses ne servent à rien…

"Dad, dad, talk to me! It's not my fault if mom is die!"


    Les années, insensibles à sa souffrance, avaient continué à s’écouler paisiblement. Le lendemain du drame, il était passé à l’hôpital pour prendre sa fille. Aliya. Qui signifie noble. Il l’avait alors regardé, son cœur battant encore au rythme de sa peine, et s’était alors demandé comment un si petit être avait pût causer la mort de celle qu’il aimait. Peut-on dire, sans mentir, qu’à partir de ce moment, Sirius a commencé à détester ce bébé qui était le sien? Le verbe de la haine est trop élevé par rapport au contexe, mais il est vrai qu’à partir de ce jour, Mister Black élèvera avec difficulté son enfant. Car à chaque fois qu’il posera ses yeux dans les siens, l’image de son épouse et de sa mort lui viendra en tête. Éviter la fillette deviendra alors une habitude malsaine…
    Les deux premières années fût les plus aisés. Son père la berçait, la changeait, la nourrissait…Bref, rien de très anormal. Mais lorsqu’elle commença à grandir, prenant rapidement les traits physiques de sa mère, son géniteur commença à s’éloigner davantage d’elle. Sa chevelure, comme celle d’Évelyne, prit une teinte blonde et ses yeux héritèrent de la même couleur émeraude. Quant à son nez, il se rapprochait davantage de celui de Sirius, de-même que ses lèvres, roses et envoûtante. Oh, elle était belle! L’enfant avait eu en cadeau le charme irrésistible de son père et l’incroyable beauté de celle qui était décédée en lui donnant la vie. Triste ironie, après mûre réflexion…Jusqu’à ses 4 ans, l’enfant se questionna sur le recul que semblait prendre son paternel à son égard. Celui-ci tentait de lui inculquer, avec difficulté, les bases élémentaires de la vie mais il omettait de lui donner l’affection que nécessite une gamine en bas âge. Ce fût donc dans la solitude que grandit notre petite Aliya, qui malgré elle, commença à détester très jeune cet être qui ne semblait pas l’aimer. Était-ce le cas? Non…Mister Black appréciait cette fille, au début lumineuse, qui portait son nom. Mais la voir, si ressemblante à son épouse, elle, qui involontairement, était la cause de son décès, lui était insupportable. Il aurait voulu lui apprendre la magie, la bercer, la cajoler. Comme un père. N’empêche, il n’y parvenait pas. Car à chaque fois qu’il posait son regard sur celle-ci, la douleur refaisait surface. Vive. Brûlante. Intolérable.

    Elle aurait pût être charmante, ensoleillé et douce. Son charisme aurait pût être l’équivalent de celui de son père. Mais la vie en avait décidé autrement pour elle. La gamine avait effectivement les qualités de ses parents…N’empêche, en l’absence d’un géniteur convenable, les défauts avaient commencé à faire leurs apparences. Froide et distance. Parce que sa petite-enfance avait été gâchée par la faute d’un homme qui n’avait pas sût lui donner assez d’amour. Cruelle. Parce que pour elle, c’était la seule solution possible pour faire disparaître cette haine qui semblait croître dans son cœur à mesure que les jours avançaient, si semblables. Manipulatrice. Quant notre père semble oublier notre existence, y-a-t’il réellement une autre solution, sinon de tenter de le manipuler? Pour obtenir l’affection tant désirée…Sirius était un homme foncièrement bon. Son destin et celui de sa fille auraient pût être différent. Mais la vie n’est pas basée sur des affabulations et des suppositions. Des années. À tenter d’attirer l’attention de cet être que, dans sa haine, elle aimait follement. Son père, qui n’était pas présent. En vain. Puis un jour, elle arriva. Moment fatidique. Jalouse? Oui, elle l’était. Mais l’enfant que Aliya était à ce moment devenu savait depuis longtemps comment cacher ses émotions et elle s’y appliqua, ne faisant transparaître qu’une moue désapprobatrice sur son visage d’ange.. Son géniteur, lui, avait semblé momentanément perdu…

    Un autre enfant. Pour la jeune fille, s’était à la fois un drame et une révélation. Ou les deux. Car ce soir-là, Sirius vint s’asseoir en face d’elle. En soupirant, il avait prit sa main. Aliya l’avait retiré prestement, se contentant de regarder ce père inexistant. Et il lui avait expliqué ce qu’elle voulait savoir depuis longtemps. Que sa mère était décédée en lui donnant naissance. Et que la nuit même, il avait fait une énorme bêtise. Que cette gamine qui venait de pénétrer dans leurs maisons était le résultat de cette aventure qui n’aurait jamais dût avoir lieu. Et qu’elle allait devoir s’habituer à sa présence. Perturbée. Quoi de plus normal, après ce qu’elle venait d’entendre? Une fille de 9 ans n’est pas assez âgée pour se faire dire de telles choses. Malgré sa soi-disant maturité. Quant à Khara…Elle ne la supportait déjà pas, à son arrivé. Or, lorsqu’elle prit conscience que son père lui donnait l’attention qu’elle n’avait jamais eut, sa rage s’intensifia. Oui, à partir de cette journée, Aliya s’était donné un nouveau but : faire payer son existence à cette jeune fille qui bénéficiait de l’amour d’un homme qui aurait dût lui donner de l’affection dès son enfance.(Suite dans mon prochain post)

    III} HRP.

    Personnalitée sur l'avatar : Blake Lively
    Prénom/surnom : Alexandra
    Age : 15 ans
    Niveau RP : 5/10
    Présence :2/7
    Code : EDIT ZAHELLE : Code bon. Wink
    Un commentaire ? : Très beau graphique!



Dernière édition par Aliya B.Black le Sam 21 Juin - 13:11, édité 3 fois
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Aliya B.Black

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MessageSujet: Re: Aliya B.Black (100%)   Sam 21 Juin - 6:01


    ¦¦ Un nouveau départ ¦¦

    1 septembre

    Hier, j’ai reçu ma lettre de Poudlard. Papa - si il est digne de porté ce nom- m’a regardée en souriant tristement, me débitant des salades qu’il devait avoir préparé depuis longtemps! Avant ma naissance peut-être! Qu’en sais-je…Ah nah, c’est vrai, j’oubliais : j’étais ardemment désiré, dans ces années-là. Bien sûr, les choses ont changé…Moi, la petite Aliya, j’ai causé le décès de ma mère. Et depuis, Mister Black m’en tient par acquis. Vous avez bien compris, j’ai bien mentionné le nom des Black. À titre indicatif? Non…parce que c’est le nom que je porte. Je pourrais en soutirer une certaine fierté, si mon géniteur n’aurait pas trahi sa famille. Un idiot! Mais moi, à défaut d’obtenir sa fierté, je compte bien redorer ce sobriquet qui a été ridiculisé par son entré dans la maison des gryffondors. Sirius! Un prénom que certains admirent et que d’autres détestent…Qu’importe, car désormais, le nom de Black ne sera plus associé à cet imbécile mais à Aliya, sa fille et sa véritable héritière. Je me passerais bien de l’avant dernier-titre, mais malheureusement, son sang coule dans mes veines… Qu’on me haïsse , je n’en serais qu’heureuse, car la rage conduit souvent à la crainte! L’amour? Je laisse volontiers ce sentiment aux faibles comme Khara, mais c’est néanmoins avec cette émotion, manipulant avec soin mes futures victimes, que je les écraserai . Population Poudlarienne, tremblez devant mon arrivé! Car bientôt, vous allez devoir vous incliner devant moi et mon nom sera signe de terreur…

    7 septembre

    Deatheater., quelle étonnante surprise! Je dois admettre que je me serais pas contenté de serpentard… Car malgré ma supériorité, la marche est haute avant de pouvoir parvenir au but tant espéré. Mon père est descendu si bas dans la hiérarchie, foulant notre nom dans la poussière… Désormais, il en revient à moi Aliya B.Black, de redorer le blason familial. Ah, que ma satisfaction fût grande lorsque je reçus la lettre de mon père, prévenu de mon entrée dans cette digne maison! Celui-ci rageait, fulminait même…Mais le plus beau fût ses mots, empreint d’une si grande déception et d’une tristesse infinie…Par ses phrases, on aurait presque crût qu’il demandait pardon. N’empêche, c’est trop tard, papa. Je suis devenue ce que je suis aujourd’hui et, grâce à toi. À vouloir m’évincer de ta famille, tu m’as permis d’en connaître une autre : et elle est plus majestueuse et noble que tu ne le seras jamais. Oui, j’ai rejoins la maison que tu déteste depuis sa création. Et j’en suis fière! Je ne serai jamais une gryffondor attentionnée et charitable… Cette fille, que tu voyais si douce, n’est qu’illusion.

    8 septembre – 1 an plus tard

    Que j’ai bien ris, lorsque j’ai vu cette Khara s’avancer vers le choixpeau! Sa répartition était prévisible et je me suis faite une joie de l’accueillir convenablement…Gryffondor. La pauvre…Rejoindre le clan des prétentieux, des naïfs et des indésirables…Mais après mûre réflexion, n’était-ce pas la maison clairement indiquée pour elle? Non, je n’aime pas cette fille qui s’est imposée dans ma famille, créant rapidement des liens avec ce père ingrat. Et je compte bien, jusqu’à la fin de ma scolarité, l’humilier comme une digne Deatheater…Mes camarades m’aideront. Des amis? Non…des êtres qui, un jour ou l’autre, me seront sûrement utiles.


    FIN

    ( J'ai un peu botcher la fin, car je manquais de temps, désolé :S
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Zahelle Sheldon
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Citation : 'Live Together, or die alone'
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MessageSujet: Re: Aliya B.Black (100%)   Sam 21 Juin - 13:32

Niquel, je valide :boundin'heart:

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Ill be watching you

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